Les Coquineries depuis toujours…


 

  • Les sextoys ne datent pas d’hier. Ils existent depuis la nuit des temps sur des gravures d’époque ou des vases anciens. Appelés olisbos par les grecques (objet en forme de phallus), on retrouve alors des objets faits en pierre, en bois, en cuir, en ivoire ou même en or. Les objets sont utilisés par les deux sexes en tant que substitut ou déjà en tant qu’objet de plaisir pour le couple.
  • Le mot godemiché vient du nom que donnaient les romaines à leurs objets : « gaude mihi » qui signifie « réjouis moi ».
  • Beaucoup plus tard, les accessoires se modernisent. Au XVIème siècle, en Italie, on peut trouver des modèles en verre dans lesquels on pourra ajouter de l’eau chaude afin de compléter l’illusion.
  • Au-delà de l’Europe, l’Asie n’est pas en reste. Qui ne connaît pas le célèbre texte indien sacré du Kama Sutra ? L’oeuvre, écrite par Vatsyayana, l’aurait été entre le II et VIème siècle. Divisée en plusieurs parties, on retrouve d’abord les considérations générales consacrées à l’union sexuelle et comment choisir une épouse. L’auteur parle ensuite des qualités de l’épouse. Il enchaîne sur une partie concernant les relations adultères ou la manière de s’immiscer dans un harem. Enfin la dernière partie est consacrée aux aphrodisiaques, godemichés et autres accessoires. Dans l’ouvrage on trouve également des gravures dans lesquelles on observe les partenaires qui usent d’accoutrements érotiques.
  • Puis, au XVIIème siècle apparaissent en Occident des marchands de godemichés. Il était possible de se faire confectionner des modèles sur mesure par des artisans spécialisés.
  • Le 1er vibromasseur fut inventé qu’en 1880 en Angleterre. Il était, à l’origine, destiné aux femmes qui souffraient d’un mal désigné alors par le mot « hystérie » (no comment…). Très vite, l’objet de plaisir s’est substitué à l’outil d’usage médical.
  • Les années 20 voient la naissance des premiers cinémas érotiques. On voit doucement apparaître des godemichés ou des vibromasseurs dans ces lieux. Ils sont alors estampillés par le sceau de la pornographie et vus sous leurs plus mauvais angles.
  • En France, outre les librairies érotiques déjà existantes, les premiers sex-shops apparaissent vers les années 60. Ils sont plutôt destinés à une clientèle masculine même si ils peuvent être fréquentés par certains couples d’initiés. Mais les bien pensants s’insurgent et c’est la levée de boucliers. Les boutiques sont contraires aux bonnes mœurs même si la vitrine est opacifiée. Les sex-shops sont associés à la masturbation masculine payante, un tabou au delà de la réalité.
  • Peu après, les vibromasseurs seront pourtant vendus dans un célèbre catalogue de vente par correspondance (dans lequel nous avons probablement tous commandé…) en tant que masseur facial !
  • Aujourd’hui, fini le camouflage et l’hypocrisie, le sextoy est tendance ! On le retrouve dans de célèbres magazines féminins, dans des séries comme Sex in the City. Les sex shops sont toujours là, mais on voit émerger de nouveaux concepts : les love store destinés à un public essentiellement féminin.

La Coquinerie vous propose une multitude d’objets différents conçus pour votre plaisir. On parlera de sextoys. Mais finalement, un sextoy, c’est quoi ?

Pour nous, le sextoy est un objet qui éveille le désir. C’est un accessoire que vous ajouterez dans votre couple afin de provoquer une réaction ou une envie chez l’autre. Quelle femme n’a pas acheté un joli ensemble de lingerie pour émoustiller son partenaire ? Qui n’a jamais joué au docteur, ou encore avec un peu de chantilly ?

La Coquinerie regroupe pour vous des « ac-sex-soires » différents pour votre plus grand plaisir.

Du plumeau au vibro, de la petite culotte aux menottes, nous avons un but : vous faire plaisir…

 

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